Paris, le 26 août 2025 - Estimated reading time: 4 minutes Victoria Beckham Ltd. a consolidé en 2024 son statut de maison de luxe émergente, avec un chiffre d’affaires en forte progression à 112,7 millions de livres (151,8 M$), soit une croissance annuelle de 26 %. Il s’agit de la quatrième année consécutive de croissance à deux chiffres, portée par la mode et la beauté. L’EBITDA ajusté a progressé de 22 % à 2,2 millions de livres, signalant une trajectoire vers la rentabilité durable malgré une perte d’exploitation marginale. La marque insiste sur la solidité de sa dynamique en 2025, alors même que la demande globale pour le luxe reste contrastée. Sous l’impulsion de Sybille Darricarrère Lunel, ancienne dirigeante de Dior, arrivée en juillet 2024 comme CEO, l’entreprise a renforcé ses fondamentaux : investissements stratégiques, optimisation opérationnelle et élargissement produit. La mode a été dynamisée par le succès des robes en crêpe et l’extension de la maroquinerie, tandis que la beauté s’est imposée comme un moteur de croissance avec le Satin Kajal Liner (vendu toutes les 30 secondes), le skincare en partenariat avec Augustinus Bader et un premier parfum, 21:50 Rêverie. Comparaison sectorielle La trajectoire de Victoria Beckham rappelle celle d’autres marques de créateurs indépendants, telles que Stella McCartney ou Roland Mouret, qui ont dû composer avec des cycles de rentabilité complexes mais ont trouvé dans la beauté et les accessoires des relais stratégiques. Contrairement à McCartney, adossée un temps à Kering, Beckham conserve une gouvernance privée…
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