Paris, le 20 juin 2025 - Estimated reading time: 4 minutes En réinterprétant trois décennies fondatrices de son histoire, Pomellato confirme sa volonté de bâtir une haute joaillerie à la fois ancrée dans la tradition milanaise et résolument tournée vers l’avenir. Sous la direction artistique de Vincenzo Castaldo, la maison italienne — propriété du groupe Kering — dévoile sa sixième collection de haute joaillerie, baptisée « 1967 », en hommage à son année de création. Mais loin d’un hommage muséal, la collection propose une lecture active de l’ADN Pomellato. « Il ne s’agit pas de nostalgie », insiste Castaldo, en poste depuis 2015. « C’est une prise de conscience de ce que nous sommes, à travers un langage créatif et un savoir-faire sans compromis. » Une démarche qu’il qualifie d’« archéologique », révélant la clarté structurelle et la cohérence des premières décennies de la marque, des années 70 aux années 90. Les chaînes, colonne vertébrale des années 70 La décennie fondatrice voit l’affirmation de Pomellato comme acteur singulier de l’orfèvrerie milanaise. Inspirée par la tradition artisanale locale, la maison se distingue notamment par l’usage de la chaîne comme signature formelle. Les modèles « Chain Cascade » ou « Art of Chains » en sont les héritiers directs, travaillés dans une logique modulaire, géométrique et hautement technique. Le premier concentre une double structure à maillons enchâssés autour d’un saphir de Ceylan de 22,23 carats, le second superpose quatre chaînes en or…
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