Paris, le 21 janvier 2026 - Estimated reading time: 4 minutes À Davos, Pandora n’a pas seulement remporté une distinction : elle a obtenu une forme de validation externe rare pour une marque grand public. En étant classée première du secteur « consommation discrétionnaire » et deuxième au classement général Global 100 de Corporate Knights, le joaillier danois s’installe dans un espace souvent réservé aux acteurs des énergies vertes ou des utilities. La hiérarchie du classement est révélatrice : Pandora se retrouve juste derrière ERG SpA (Italie), tandis que EDP Renováveis (Espagne) complète le podium. Autrement dit, Pandora apparaît comme une exception dans un univers dominé par des modèles économiques “nativement” bas carbone. Pour une marque de joaillerie, cette position n’est pas anecdotique : elle transforme l’ESG en preuve de compétitivité, et non en simple élément de réputation. Le basculement matière : un choix coûteux, mais structurant Le point clé mis en avant par Pandora est clair : l’utilisation d’or et d’argent 100 % recyclés sur l’ensemble de ses collections. Dans la joaillerie, la matière est à la fois un symbole et une chaîne d’approvisionnement complexe : traçabilité, qualité, dépendance aux marchés et pression réglementaire. En choisissant le recyclé à grande échelle, Pandora fait plus qu’optimiser son bilan carbone : elle sécurise une forme de résilience opérationnelle. Ce choix, couplé à l’usage d’énergies renouvelables sur l’ensemble des opérations et au recours aux diamants de synthèse, dessine une stratégie où la durabilité devient une architecture industrielle, reproductible, mesurable — donc pilotable. Le signal financier :…
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