Paris, le 05 novembre 2025 - Estimated reading time: 4 minutes Le retour de Marc Jacobs aux États-Unis devra attendre.Selon WWD, les discussions entre LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton et Authentic Brands Group, la société new-yorkaise de Jamie Salter, en vue d’une cession de Marc Jacobs, auraient échoué. Un dossier stratégique au sein du portefeuille de LVMH Fondée en 1984, Marc Jacobs est restée une maison à part dans l’écosystème LVMH depuis que son fondateur a pris la direction artistique de Louis Vuitton de 1997 à 2013, période durant laquelle il a contribué à moderniser l’image de la maison et à initier les premières collaborations entre luxe et culture pop. Longtemps perçue comme une pépinière créative au sein du groupe, la marque est aujourd’hui confrontée à un repositionnement dans un portefeuille dominé par des géants comme Dior, Celine ou Fendi. LVMH avait déjà envisagé, il y a une dizaine d’années, d’introduire Marc Jacobs en bourse, un projet finalement abandonné. Une transaction complexe autour d’une valorisation élevée Les pourparlers avec Authentic Brands Group auraient achoppé sur plusieurs points : une valorisation proche du milliard de dollars, la structuration de la participation encore détenue par Marc Jacobs lui-même, et un manque d’accès aux données opérationnelles de la marque.Selon plusieurs sources proches du dossier, LVMH aurait maintenu une position ferme sur le prix, limitant les marges de manœuvre. Les difficultés auraient également porté sur la gouvernance et le modèle d’exploitation futur, les maisons de créateurs présentant des spécificités que les…
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