Paris, le 19 janvier 2026 - Estimated reading time: 13 minutes À force d’itérations, la LVMH Watch Week a cessé d’être un simple salon itinérant. En s’installant à Milan du 20 au 22 janvier pour sa septième édition, le rendez-vous prend désormais la forme d’un acte de gouvernance : celui d’un groupe qui revendique un droit d’entrée dans le calendrier horloger, en janvier, avant les autres grands temps forts de l’industrie. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Zenith Watches (@zenithwatches) Neuf maisons y sont réunies — Bulgari, Daniel Roth, Gérald Genta, Hublot, Tag Heuer, Zenith, Louis Vuitton, Tiffany & Co. et L’Épée 1839 — dans un décor calibré pour l’équation du luxe contemporain : visibilité maximale, récit patrimonial, et preuve par le produit. Le choix de la Via Montenapoleone n’est pas anecdotique. Il place l’événement dans l’un des théâtres les plus symboliques de la consommation haut de gamme en Europe, au plus près des boutiques et des clientèles à haute contribution. LVMH n’y “expose” pas : il opère, il reçoit, il convertit. Et il impose, au passage, une lecture structurée de son horlogerie — non pas comme une somme de marques, mais comme un portefeuille cohérent où chaque maison incarne un rôle stratégique distinct. Une Watch Week comme outil de tempo et de contrôle narratif « Organiser la LVMH Watch Week en janvier est un atout stratégique majeur », explique Jean-Christophe Babin, directeur général de Bulgari et…
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