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LVMH : Berluti décrypte l’ascension du “private luxury” dans un marché en quête de rareté et d’authenticité

Actualités
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Paris, le 22 novembre 2025 –

Temps de lecture estimé : 4 minutes

À mesure que les directeurs artistiques renouvellent les codes esthétiques du luxe mondial, une question domine les conversations entre maisons, créatifs et dirigeants : que veulent réellement les clients du sommet du marché ?

Loin du débat binaire entre “quiet luxury” et maximalisme, une dynamique plus fine s’impose : celle du “private luxury”, un luxe conçu non pas pour être vu, mais pour être compris.

Ce mouvement se distingue de la discrétion minimaliste.

Il ne s’agit pas de neutralité visuelle, mais d’objets porteurs d’une histoire, d’une technicité ou d’un savoir-faire que seuls quelques pairs peuvent déchiffrer.

Une montre indépendante à la production confidentielle, un vieux modèle automobile acquis aux enchères, ou un soulier façonné sur-mesure sur un dernier portant votre nom : autant de signes de reconnaissance entre initiés.

C’est dans ce contexte que Jean-Marc Mansvelt, CEO de Berluti depuis 2024, observe une transformation nette des comportements d’achat.

Berluti, maison LVMH dont la légitimité repose sur la chaussure ( le savoir-faire bottier/souliers ), le cuir et une garde-robe exigeante, capte de manière particulièrement fine ces évolutions.

1. L’appartenance à un cercle, plus qu’à une marque

Les clients de Berluti cherchent une relation qui dépasse la transaction.

Mansvelt parle d’une “affaire d’amour” : les clients reviennent, s’identifient aux équipes, reconnaissent les autres membres du cercle.

L’expérience ressemble à une communauté privée, nourrie de signaux rares mais immédiatement identifiables par ceux qui en maîtrisent les codes.

2. La demande pour la confidentialité

Dans un marché saturé par l’omniprésence des mégabrands, une fraction du public le plus fortuné privilégie désormais des pièces difficiles à croiser et encore plus difficiles à reconnaître.

Le prestige réside dans la singularité, pas dans la visibilité.

Un état d’esprit qui favorise les maisons à faible diffusion et les artisans dont le nom circule en privé.

3. Une équation valeur/qualité redevenue centrale

Après cinq années de hausse des prix sans progression proportionnelle de la qualité, la clientèle ultra-haut de gamme se montre plus intransigeante.

Le “juste prix”, dans le luxe, c’est un prix qui correspond à une créativité, une matière et une exécution irréprochables.

Berluti en tire un avantage : sa croissance repose sur la continuité d’un savoir-faire maîtrisé, non sur l’expansion de catégories opportunistes.

4. L’authenticité comme attribut compétitif

Pour Mansvelt, une création ne peut être pertinente que si elle résonne avec l’histoire de la maison. Berluti cultive ses archétypes – patine, Forestière, maroquinerie façonnée en Italie – plutôt que de multiplier les lignes.

Le positionnement rejoint celui d’autres maisons du Groupe qui défendent une cohérence patrimoniale plutôt qu’une inflation de nouveautés.

5. La recherche d’objets construits pour durer

Les clients sont prêts à investir davantage pour une pièce qui sera un compagnon de longue durée : un blouson patiné pour des années de port, une paire de souliers référentiels pour les grandes occasions. La nouveauté existe toujours, mais elle s’inscrit en continuité : un luxe vivant, mais non dispersé.

Une boussole pour le luxe européen

Dans un secteur ayant parfois payé trop cher son expansion rapide, la dynamique du “private luxury” rappelle les fondamentaux du luxe européen : une diffusion limitée, une cohérence culturelle, une exécution exemplaire et une exigence relationnelle qui ne s’automatise pas.
Berluti n’est pas une exception : la maison éclaire une transition plus large, qui pourrait redéfinir l’agenda créatif et commercial des maisons du groupe dans les années à venir.

Quelle différence entre “quiet luxury” et “private luxury” ?

Le quiet luxury privilégie les lignes sobres et les matières nobles, mais reste lisible par un public large.
Le private luxury se définit par la connaissance : seuls les initiés comprennent l’objet, son prix, ou son origine.

Crédit photographie/graphique : © Berluti
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