Paris, le 02 février 2026 - LVDB-03 Louis Varius, quand l’horlogerie devient un manifeste culturel Dans un paysage horloger saturé de collaborations opportunistes et d’éditions limitées conçues pour nourrir le flux commercial à court terme, Louis Vuitton choisit une voie plus exigeante - et infiniment plus rare. Avec LVDB-03 Louis Varius, développé avec la manufacture indépendante De Bethune, la Maison ne se contente pas de signer un garde-temps d’exception : elle pose un acte de gouvernance culturelle, où l’horlogerie devient langage, transmission et projection dans le temps long. Ce troisième chapitre du dialogue engagé par Louis Vuitton avec l’horlogerie indépendante ne vise ni la démonstration de force, ni l’accélération médiatique. Il s’inscrit dans une logique de construction patiente, à la frontière du patrimoine, de la recherche scientifique et de la création contemporaine. Une rencontre fondée sur l’alignement des visions À l’origine du projet, une rencontre rarement documentée dans l’industrie : celle de Jean Arnault, directeur de l’horlogerie Louis Vuitton, et de Denis Flageollet, cofondateur et maître horloger de De Bethune.Une rencontre lente, presque silencieuse, guidée non par un cahier des charges marketing mais par une fascination commune pour l’âge d’or de l’horlogerie française et pour la figure fondatrice d’Abraham-Louis Breguet. C’est dans ce dialogue - qualifié de « philosophique, technique et profondément personnel » - qu’émerge l’idée de revisiter la pendule Sympathique, l’un des mécanismes les plus ambitieux jamais conçus pour synchroniser le temps. Un objet qui, historiquement, n’a jamais été pensé comme un produit, mais comme…
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