Paris, le 22 janvier 2026 - Estimated reading time: 5 minutes L’Occitane Groupe pourrait préparer un retour en Bourse à peine un an après sa privatisation. Selon des sources, le groupe étudierait une IPO aux États-Unis, potentiellement dès cette année, avec JPMorgan Chase et Morgan Stanley comme banques conseil. Les discussions seraient encore préliminaires et les paramètres — notamment le calendrier — restent susceptibles d’évoluer. Le projet intrigue par sa vitesse : l’entreprise avait quitté la cote hongkongaise en 2024, mettant fin à 14 années de cotation, dans une opération valorisant le groupe environ 6 milliards d’euros. Mais ce qui pourrait apparaître comme un simple “aller-retour” capitalistique relève surtout d’un arbitrage géographique : les États-Unis offrent aujourd’hui la place de marché la plus naturelle pour des histoires de croissance dans la beauté, et pour des groupes dont l’exposition commerciale est déjà majoritairement américaine. Pourquoi Wall Street ? Le poids des Amériques et la promesse “beauty growth” Le dernier rapport financier du groupe fait des Amériques son premier marché (46% du chiffre d’affaires), devant l’Asie-Pacifique (près de 30%). L’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique complètent le mix. Cette répartition n’est pas anecdotique : elle influence directement la manière dont les investisseurs “lisent” l’entreprise. Dans la beauté, le marché américain reste celui où les multiples peuvent être les plus généreux — à condition d’afficher des trajectoires de croissance claires, une capacité à investir dans le marketing de performance, et une exécution digitale disciplinée.…
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