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La volatilité du marché Chinois obscurcit les perspectives pour l’industrie du luxe

Finance
 | 

Paris, le 9 avril 2024

Estimated reading time: 4 minutes

Alors que les rouages du secteur mondial du luxe se tournent vers l’Est, le pouls du marché chinois continue de dicter leur rythme.

L’ancien havre de prospérité pour les marques de luxe envoie maintenant des ondes de préoccupation à travers les eaux financières mondiales, alors que les résultats du premier trimestre se profilent à l’horizon, reflétant le reflux de la demande chinoise — un contraste frappant avec la flambée de l’année dernière suivant l’assouplissement des restrictions liées au COVID-19.

Les colosses de l’opulence se préparent pour une saison révélatrice, avec LVMH en précurseur pour les divulgations le 16 avril, suivi par Kering , Prada, Hermès, Burberry, et Richemont.

Le secteur, longtemps porté par une dépense effrénée de l’Est, fait face à un test décisif dans un marché perturbé par l’imprévisibilité réglementaire et l’ombre persistante de la pandémie.

L’avertissement précurseur de Kering que ses ventes avaient dégonflé de 10% — trois fois le chiffre anticipé par les analystes — a jeté une ombre menaçante sur ses concurrents et ébréché l’aura d’invulnérabilité que les marques de luxe arboraient autrefois avec fierté.

La marque emblématique Gucci, habituellement un baromètre de succès, se retrouve au centre de la tempête, présageant un malaise plus large qui pourrait affliger ses comparses de la haute couture sur les marchés asiatiques.

La sagesse d’Olivier Abtan, consultant de l’industrie chez AlixPartners, résonne avec une clarté inquiétante : le secteur du luxe traverse une crise sans précédent dont la fin n’est pas en vue.

Ce sentiment est renforcé par la puissance de dépense endormie des touristes chinois dans les anciennes Mecques du shopping comme Hong Kong, Macao et Singapour, un sentiment capturé dans les rapports analytiques de HSBC.

Les luttes de Kering sur l’arène chinoise se reflètent non seulement dans ses chiffres de ventes mais aussi dans sa valorisation boursière, à la traîne derrière LVMH et Hermès, comme le soulignent les données du London Stock Exchange Group.

Ces métriques éclairent le récit émergent : la vulnérabilité et la résilience sont désormais mesurées non seulement par les flux de revenus mais aussi par la capacité à naviguer un marché en pleine mutation.

Les répercussions s’étendent au-delà des conglomérats de luxe jusqu’à la trame macroéconomique, avec des analystes chez Barclays projetant un ralentissement de la croissance des ventes mondiales de biens de luxe à un rythme à un seul chiffre—un retour à la sobriété après l’euphorie de l’année dernière.

Dans ce climat d’austérité fiscale, le fossé entre les puissances de la haute couture et les acteurs de niche s’élargit de plus en plus.

Des marques comme Louis Vuitton et Chanel continuent de dominer le paysage, tandis que les efforts de restructuration de Burberry représentent les luttes de ceux qui s’efforcent de suivre le rythme.

Comme le note Caroline Reyl de Pictet Asset Management, certaines marques trouvent des lueurs d’espoir dans les nuages qui s’amoncellent, saisissant l’opportunité de consolider leur emprise auprès de consommateurs de plus en plus sélectifs dans un contexte de coût de la vie croissant.

Et pourtant, face à ces vents contraires, il y a de la résilience.

Miu Miu de Prada Group a capturé les cœurs de la jeunesse en Chine, et JPMorgan anticipe un cap stable pour LVMH, avec une croissance modeste dans ses divisions phares.

Alors que le secteur du luxe navigue dans ces eaux turbulentes, le marché retient son souffle.

La résilience des marques de luxe, jadis considérées comme isolées des retournements économiques, est mise à l’épreuve.

L’industrie se trouve à un carrefour, chaque rapport de résultats agissant comme un présage potentiel pour l’avenir du commerce de luxe dans un monde qui, plus que jamais, observe chaque mouvement du dragon.

Quel est l’impact de la situation économique en Chine sur les valorisations boursières des entreprises de luxe ?



Les incertitudes économiques ont entraîné une dévaluation de certaines actions de luxe, Kering étant un exemple notable, car les investisseurs réévaluent les perspectives de croissance future.

Source : Reuters

Crédit image : Getty Images

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