Paris, le 17 mars 2026 - 5 minutes La nomination d’Alban Gréget à la direction générale de Kresk Développement ne relève pas d’un simple ajustement organisationnel. Elle s’inscrit dans une phase de transformation plus profonde, alors que le family office fondé par Didier Tabary franchit un cap dans sa structuration, avec des actifs consolidés dépassant 1,5 milliard d’euros et une ambition affichée de doublement à horizon 2030. Dans un contexte de consolidation accélérée du secteur cosmétique et de montée en puissance d’acteurs capables d’articuler capital et exécution opérationnelle, cette nomination apparaît comme un mouvement stratégique. Elle vise à renforcer la capacité du groupe à coordonner vision actionnariale, discipline financière et pilotage opérationnel, à mesure que la complexité de ses activités s’accroît. Le choix d’un profil issu à la fois de la banque d’investissement et d’un family office de premier plan, en l’occurrence Artémis, n’est pas anodin. Il traduit une volonté d’aligner les standards de gouvernance de Kresk sur ceux des plateformes d’investissement les plus structurées, où la capacité à arbitrer entre croissance, allocation du capital et transformation des actifs constitue un avantage compétitif déterminant. Passé par la banque d’investissement avant de rejoindre Artémis, où il a notamment occupé des fonctions de direction au cœur de la stratégie d’allocation du capital et de l’accompagnement des participations, Alban Gréget incarne cette double lecture, à la fois financière et opérationnelle. Une trajectoire qui suggère moins un rôle d’exécution qu’un mandat de structuration, dans…
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