Paris, le 03 octobre 2025 - Estimated reading time: 1 minute Kering a signé le meilleur trimestre de son histoire boursière avec une hausse spectaculaire de 53 % de son titre, portée par la confiance des investisseurs dans le nouveau PDG, Luca de Meo, et dans sa stratégie de refonte de Gucci. Mais derrière cette euphorie de marché, les analystes rappellent qu’il faudra attendre 2026 pour mesurer l’impact réel de ce plan ambitieux. Un signal fort au marché Depuis son arrivée en septembre, l’ancien dirigeant de Renault a enclenché une réorganisation rapide : nomination d’un nouveau patron chez Gucci, promesse de réduction des coûts et clarification des responsabilités au sein de la direction. Des gestes perçus comme indispensables pour restaurer la crédibilité de la maison italienne après plusieurs années de turbulences créatives et managériales. La réaction des marchés a été immédiate : l’action Kering, en retrait de 64 % par rapport à son record de 2021, a connu un rattrapage fulgurant. Le bond de 53 % au troisième trimestre représente la plus forte progression trimestrielle jamais enregistrée par le groupe fondé par François Pinault. Gucci, talon d’Achille de Kering Si Gucci reste la locomotive du groupe, elle est aussi devenue son principal point de fragilité. La marque a enchaîné huit trimestres consécutifs de recul des ventes, sur fond de ralentissement de la demande chinoise et d’une instabilité au sommet : quatre PDG et trois directeurs créatifs se sont succédé depuis…
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