Paris, le 09 septembre 2025 - Estimated reading time: 3 minutes Kering entre dans une phase décisive de son histoire. Les actionnaires ont approuvé à une écrasante majorité la nomination de Luca de Meo comme directeur général, marquant la fin du mandat opérationnel de François-Henri Pinault après deux décennies de transformations profondes. La tâche de de Meo, qui prendra ses fonctions le 15 septembre, sera ardue. Le groupe traverse une période de turbulences, marquée par la faiblesse persistante de Gucci, sa marque phare, et un bénéfice net en chute de 46 % au premier semestre. Le nouvel homme fort de Kering a promis un plan stratégique détaillé pour le printemps 2026, mais a déjà prévenu qu’il n’attendrait pas cette échéance pour agir. « Nous concentrerons nos efforts sur les leviers les plus efficaces afin d’améliorer l’allocation de capital et de générer un rebond opérationnel tangible », a déclaré l’ancien PDG de Renault, réputé pour son pragmatisme et sa discipline financière. Il a également indiqué qu’une réduction de la dette, une rationalisation des coûts et un repositionnement de certaines marques pourraient être nécessaires pour restaurer la compétitivité du groupe. Outre un plan d’assainissement financier, de Meo entend renforcer la cohésion entre les différentes maisons du portefeuille, en bâtissant un groupe « plus intégré, plus agile et animé par un esprit de compétition renforcé ». https://www.youtube.com/watch?v=s0ytmI63yBw Cette volonté de consolidation traduit la nécessité d’accroître la résilience face à un environnement de marché…
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