Paris, le 03 Août 2025 - Estimated reading time: 3 minutes L’énigme autour de la participation de Nicolas Puech, héritier de cinquième génération de la famille Hermès, entre dans une nouvelle phase. Lors de la présentation des résultats semestriels, Axel Dumas a confirmé que Puech « ne détient plus ses actions » estimées à environ 14 milliards d’euros, soit près de 6 millions de titres. Cette déclaration, la plus explicite à ce jour, illustre une évolution majeure dans l’un des dossiers patrimoniaux et judiciaires les plus sensibles du secteur du luxe. Contexte historique La famille Hermès, qui contrôle plus de 66 % du capital via la holding H51, a renforcé son verrouillage après l’entrée surprise de LVMH en 2010. Cette opération, initiée par Bernard Arnault, avait suscité une riposte immédiate du clan familial pour préserver l’indépendance de la maison. Nicolas Puech, basé en Suisse, détient historiquement l’une des plus importantes participations individuelles. Sa position a toujours été stratégique dans l’équilibre de l’actionnariat et dans la cohésion familiale. Une affaire compliquée par des litiges internationaux En 2023, Puech accuse son ancien conseiller patrimonial, Éric Freymond, de mauvaise gestion de ses avoirs. Selon lui, des transactions auraient conduit à la disparition de sa participation dans Hermès. Freymond, qui gérait sa fortune depuis plus de 25 ans, nie toute malversation. Le décès de Freymond la semaine dernière, alors que l’affaire était encore devant la justice, complexifie la recherche de preuves et la localisation des titres. La cour d’appel…
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