Paris, le 14 juillet 2025 — Estimated reading time: 3 minutes Le Palais de Tokyo s’apprête à accueillir l’un des événements les plus singuliers de l’automne culturel : Parfum, sculpture de l’invisible, une exposition consacrée à l’œuvre de Francis Kurkdjian, parfumeur de renom et directeur de la création des parfums chez Dior. Organisée du 29 octobre au 23 novembre, cette exposition orchestrée par Maison Francis Kurkdjian propose un voyage olfactif à travers trois décennies de création. Elle offre au visiteur une plongée dans les multiples facettes de l’olfaction, non comme un simple art décoratif, mais comme un véritable langage plastique et sensoriel. « Je chéris le patrimoine, mais je déteste la tradition », déclarait Kurkdjian en 2020. Une devise qui résume parfaitement le parti pris de cette exposition : dépasser les codes, bousculer les usages, réinventer les formats. Des bulles parfumées aux détergents olfactifs, des fontaines aux brumes pour cheveux, Kurkdjian a toujours su imposer une signature libre, expérimentale et poétique. Installée dans l’espace Saut du Loup du Palais de Tokyo, l’exposition prend la forme d’un parcours multisensoriel mêlant senteurs, vidéos, installations et collaborations artistiques. On y retrouve des projets menés avec Sophie Calle, Sarkis, les sœurs Labèque, Klaus Mäkelä, Anne-Sophie Pic ou encore Cyril Teste — autant de passerelles entre les disciplines, qui mettent en lumière le rôle souvent invisible mais essentiel du parfum dans notre rapport au monde. Depuis son entrée fracassante dans la parfumerie à l’âge de 24…
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