Paris - le 22 septembre 2025 - Estimated reading time: 6 minutes Dior a dévoilé son nouveau flagship sur Rodeo Drive à Beverly Hills, un projet architectural et stratégique de grande envergure conçu par Peter Marino. S’étendant sur quatre étages, l’espace conjugue mode, art, gastronomie et jardin, traduisant l’ambition de la maison d’intensifier sa présence sur le premier marché mondial du luxe. Une architecture californienne pensée pour l’expérience Le bâtiment arbore une façade en stuc, matériau localement pertinent et porteur d’une esthétique à la fois naturelle et sophistiquée. Marino y a intégré un jardin central visible depuis l’extérieur, un choix architectural qui reflète l’identité californienne, tout en ancrant Dior dans un dialogue entre luxe, nature et fluidité des espaces. L’aménagement intègre également des contraintes sismiques et écologiques, affirmant une adaptation fine aux spécificités locales. À l’intérieur, les codes de la maison dialoguent avec des œuvres de Niki de Saint Phalle, Claude Lalanne ou encore Isa Genzken, inscrivant le lieu dans une continuité culturelle forte. Chaque étage est structuré pour offrir une expérience complète : mode féminine et masculine, haute joaillerie, accessoires, espaces VIP et salons privatifs. Gastronomie et art de vivre : un premier restaurant Dior aux États-Unis Au-delà de l’expérience retail, le flagship introduit une nouveauté stratégique : le premier restaurant Dior sur le sol américain. Baptisé Monsieur Dior, il est confié à la cheffe française Dominique Crenn, trois étoiles Michelin à San Francisco. Son offre, pensée comme une rencontre…
Éditorial réservé aux membres
Cet éditorial est accessible uniquement aux utilisateurs disposant d’un compte.
Créez votre compte gratuitement ou connectez-vous pour poursuivre votre lecture.