Paris, le 3 janvier 2026 - Estimated reading time: 5 minutes L’arrivée d’un nouveau directeur artistique est toujours un moment de bascule pour une grande maison. Avec Jonathan Anderson, Dior engage un virage assumé : la première campagne publicitaire mixte de son histoire contemporaine accompagne l’arrivée en boutique de ses premières collections femme et homme, révélant une esthétique plus libre, plus quotidienne — mais toujours codée. Un casting pensé comme un manifeste Sous l’œil de David Sims, la campagne réunit un cercle d’individus autant qu’un casting : – Greta Lee, figure sophistiquée et culturelle– Kylian Mbappé, incarnation d’un héroïsme moderne et émotionnel– Louis Garrel, archétype du romantisme français – Paul Kircher, nouveau visage du cinéma d’auteur– Sunday Rose Kidman-Urban, nouvelle génération mode À leurs côtés, Laura Kaiser et Saar Mansvelt Beck complètent une distribution transversale, reflet de la stratégie d’Anderson : esthétique, culture et personnalités réelles comme vecteurs d’identité de marque. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Jonathan Anderson (@jonathan.anderson) Une rupture maîtrisée avec l’ère précédente Les images s’éloignent du registre cinématographique et sacralisé qui a longtemps caractérisé Dior.Le ton est plus instinctif, plus direct, plus humain. On y retrouve : des scènes d’intérieur au style Louis XVI des silhouettes à la fois structurées et décontractées des jeux d’échelle entre tailoring strict et romantisme textile Le tout compose un récit fluide entre féminin et masculin, reflet d’une réflexion amorcée dès ses premiers défilés. Une vision : la boutique comme espace de circulation libre Anderson l’assume : le client doit pouvoir passer…
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