Paris, le 08 juillet 2025 - Estimated reading time: 5 minutes Alors que la maison Dior célèbre les dix ans du projet Lady Art, un programme singulier de collaborations entre artistes contemporains et ateliers de la maison, un ouvrage rétrospectif publié chez Rizzoli viendra sceller cette initiative dans le marbre éditorial de l’industrie culturelle. En plaçant 99 interprétations du sac Lady Dior au cœur d’un dispositif narratif, la maison française revendique une position d’acteur central du luxe à la croisée de la mode et de l’art, dans une approche désormais stratégique et mondiale. Une initiative pensée comme plateforme curatoriale Lancé en 2016 à l’initiative d’Olivier Bialobos, directeur général adjoint en charge de la communication et de l’image mondiale, le projet Dior Lady Art a rapidement pris la forme d’un incubateur artistique international, réunissant chaque année une dizaine de talents aux esthétiques contrastées, allant de figures majeures comme Lee Ufan ou Judy Chicago à des voix émergentes telles que Jessica Cannon ou Sophia Loeb. La 10e édition, marquée par le retour de Marc Quinn — premier artiste à avoir participé au projet —, renforce l’idée d’une programmation curatoriale assumée, pensée à l’image d’une biennale, avec une logique d’ancrage régional. Le projet se déploie cette année entre Paris (avenue Montaigne), Shanghai (Plaza 66) et Séoul, où Dior a récemment présenté les créations de Lee Ufan dans le cadre de l’exposition Christian Dior: Designer of Dreams. L’héritage de galeriste comme boussole stratégique Loin d’un simple projet artistique, Lady…
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