Paris, le 22 avril 2025 - Estimated reading time: 4 minutes Alors que l’Exposition universelle d’Osaka ouvre ses portes au monde entier, mêlant innovation et dialogue culturel, CELINE s’invite avec une proposition artistique aussi audacieuse que raffinée. À l’occasion de ses 55 ans de présence au Japon, la maison parisienne — désormais dirigée par Michael Rider — dévoile CELINE MAKI-E, un hommage à la laque japonaise, présenté au sein du Pavillon français. Au cœur de l’exposition : le maki-e, technique parmi les plus subtiles de laque urushi, souvent inspirée des poèmes Waka de la littérature japonaise classique. Par son extrême finesse et sa charge symbolique, le maki-e transforme chaque objet en artefact culturel, empreint de rareté et de mémoire. CELINE y voit un écho direct à ses propres valeurs : transmission, respect du geste, et perpétuation du savoir-faire. Le parcours débute dans un espace inspiré de l’architecture résidentielle traditionnelle japonaise. Des cloisons en Shoji plongent immédiatement le visiteur dans une ambiance atemporelle et familière. Progressivement, des jeux de lumière et de miroirs troublent cette quiétude initiale, invitant à une réflexion plus contemporaine — une oscillation subtile entre héritage et présent. Une salle met en scène les œuvres de l’atelier Hikoju Makie, maître de la laque installé à Wajima, présentées aux côtés d’accessoires CELINE. Cette juxtaposition souligne le dialogue entre artisanat ancestral et design de luxe parisien. Plus loin, une installation vidéo immersive, fruit d’une collaboration entre l’artiste japonais Soshi Nakamura et la maison, se…
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