Paris, le 23 janvier 2026 - Estimated reading time: 8 minutes Bulgari poursuit l’extension de son territoire au-delà de la joaillerie pure, en mobilisant l’un de ses formats les plus efficaces : l’icône. Avec Bulgari Icons, la maison romaine met en scène une nouvelle collection de minaudières en édition limitée, conçues sous la direction de Mary Katrantzou, directrice artistique maroquinerie et accessoires. Le propos est clair : faire de l’accessoire un objet de langage, à la fois héritage, design et culture — et inscrire cette ambition dans un récit porté par cinq figures féminines, choisies autant pour leur image que pour leur voix. La campagne, photographiée par Ethan James Green et développée sous la direction artistique de Ferdinando Verderi, réunit un casting qui mélange industrie de la mode, cinéma, littérature et architecture : Linda Evangelista, Kim Ji-won, Isabella Rossellini, l’autrice Chimamanda Ngozi Adichie et l’architecte Sumayya Vally. Bulgari ne cherche pas seulement des ambassadrices : elle recrute des profils capables d’incarner une idée plus large, celle de “porter la culture”. Une stratégie : transformer l’objet en symbole — et le symbole en contenu Dans un marché où la maroquinerie sature les imaginaires et où la différenciation passe de plus en plus par le récit, Bulgari opte pour une voie sophistiquée : rapprocher l’accessoire de ses codes joailliers, puis lui adjoindre une dimension éditoriale. Chaque talent est associé à une icône maison, traduite en minaudière, comme une déclinaison miniature de l’ADN Bulgari : Evangelista incarne Serpenti, tête de serpent sculpturale, symbole le plus immédiatement reconnaissable de la maison. Kim Ji-won est associée à Divas’…
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