Paris, le 12 janvier 2026 - Estimated reading time: 6 minutes Parmi les signaux faibles qui traversent actuellement l’industrie mondiale du sportswear, l’approche d’Anta Sports Products auprès de la famille Pinault pour le rachat de sa participation dans Puma mérite une lecture attentive. Selon plusieurs sources proches du dossier, le groupe chinois aurait proposé de reprendre les 29 % du capital détenus par la holding familiale Artemis, dans une opération aujourd’hui suspendue, faute d’accord sur la valorisation. L’offre, formulée il y a quelques semaines et assortie d’un financement sécurisé, se serait heurtée aux attentes du vendeur, Artemis escomptant une valorisation supérieure à 40 euros par action, bien au-delà du cours de marché. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Meet & Match (@meetandmatchluxe) À la suite de la publication de ces informations par Reuters, le titre Puma a néanmoins enregistré une hausse immédiate, signe d’un marché sensible à l’hypothèse d’un nouvel actionnariat industriel. Une participation non stratégique, mais symbolique La présence de la famille Pinault au capital de Puma est un héritage direct de la transformation stratégique opérée par Kering en 2018, lorsque le groupe a acté sa sortie définitive du sport pour se recentrer sur le luxe. Depuis lors, cette participation n’a jamais été intégrée à une logique industrielle active. Si Artemis reconnaît de longue date le caractère non stratégique de cette position, elle s’est jusqu’ici refusée à céder à des niveaux jugés décotés. En septembre encore, une source proche du dossier indiquait que la famille…
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